Accéder au contenu principal

Félix Tshisekedi : « Aucun dialogue ne peut intervenir avec le Rwanda tant qu’il occupera une portion de notre territoire »

 

« Aucun dialogue ne peut et ne pourra intervenir avec notre agresseur tant qu’il occupera, quelle qu’en soit l’étendue, une portion de notre territoire », a indiqué mardi 30 janvier le président Félix Tshisekedi lors de la traditionnelle cérémonie d'échange des voeux avec le corps diplomatique accrédité en République démocratique du Congo. 


Face au corps diplomatique, le Président Tshisekedi a rappelé la position du pays sur l’agression dont il est victime dans l’Est : « mon gouvernement réitère le caractère non négociable de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC ».

Il a rassuré que les Forces armées de la RDC (FARDC) demeureront, quoi qu’il en coûte, commises à la poursuite de l'ennemi jusqu’à son dernier retranchement.

Il s’agit, a-t-il indiqué, de son droit et son devoir, en tant que Commandant suprême, de défendre l’intégrité territoriale et la souveraineté du pays ainsi que  de la mise en application du plan de paix issu des processus  de Nairobi et de Luanda.

Ce plan demeure la seule voie valable pour un règlement pacifique du conflit qui oppose notre pays à son agresseur la République du Rwanda », a ajouté le Chef de l’Etat de la RDC.

Alors que la RDC a respecté tous ces engagements prévus dans ce plan de paix de Luanda et de Nairobi, fait remarquer Félix-Antoine Tshisekedi, « le Rwanda a, comme dans ses habitudes, manqué aux siens ».

Le Président Tshisekedi a par ailleurs évoqué plusieurs actions diplomatiques que la RDC a posées en 2023. Il a cité par exemple l’accueil de certaines personnalités telles que le Pape François, le Président français Emmanuel Macron et l’organisation des IXèmes jeux de la Francophonie.

Commentaires

Articles les plus consultés

Crise dans l’est de la RDC : le Rwanda «clarifie sa position en matière de sécurité»

Trois jours après un mini-sommet à Addis-Abeba sur la situation dans l'est de la République du Congo (RDC), les autorités rwandaises ont publié un communiqué dans la nuit du 17 au 18 février pour clarifier leur « position en matière de sécurité ». Ce week-end, les États-Unis ont demandé le retrait des forces rwandaises présentes dans l'est de la RDC, et de nouveau accusé Kigali de soutenir les rebelles du M23. Le Rwanda clarifie sa position sécuritaire dans un communiqué publié dans la nuit du 18 au 19 février 2024. Après l’intensification des violences autour de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ces dernières semaines et les déclarations américaines qui accusent de nouveau Kigali de soutenir le groupe armé du M23, le Rwanda dénonce une menace réelle pour sa sécurité et affirme être prêt à prendre toutes les dispositions pour se défendre. « Le Rwanda se réserve le droit de prendre toutes les mesures légitimes pour défendre son pays . » C’est ce qu’af...