Accéder au contenu principal

Maï-Ndombe : à Kwamouth, plus de 20 miliciens Mobondo arrêtés dans la forêt

Mercredi 10 janvier, les Forces armées de la RDC (FARDC) ont mis la main sur plus de vingt miliciens Mobondo dont une femme enceinte aux encablures du village Ngambomi, dans le territoire de Kwamouth(Maï-Ndombe), rapporte la société civile de ce territoire. Ces miliciens ont été sortis de la forêt jeudi dernier et doivent être transférés à Kwamouth cité pour répondre de leurs actes.


L'arrestation de ces hommes a été rendu possible grâce à l'opération de ratissage menée par l'armée dans cette partie du pays en proie à l'insécurité depuis juin 2022.

Selon la société civile locale, outres les violences qu'ils ont imposé à Kwamouth, ces Mobondo ont aussi rendu impossible, les activités champêtres dans ce coin.

Cette situation a occasionné la cherté de la vie et la rareté des produits agricoles à la cité de Kwamouth.

La population aujourd’hui vit un calvaire. Le cout de vie devient de plus en plus difficile. Cela pourquoi, parce que la population qui ne vit que de la forêt, n’a plus accès à la forêt à cause de ces miliciens qui l’empêchent », a déploré Martin Suta, président de la société civile de Kwamouth.

Ce dernier encourage le travail abattu par les FARDC. Il les invite à poursuivre cela jusqu'au retour effectif de la paix. 

Nous encourageons les FARDC de tout ce qu’elles ont fait comme travail. Nous les encourageons aussi de continuer à faire la traque puisque les miliciens sont toujours dans la forêt. Qu’ils continuent à fournir des efforts de manière à déloger tous ces miliciens qui sont dans le territoire de Kwamouth. Nous demandons aussi que la justice soit faite », a déclaré Martin Suta.

Commentaires

Articles les plus consultés

Crise dans l’est de la RDC : le Rwanda «clarifie sa position en matière de sécurité»

Trois jours après un mini-sommet à Addis-Abeba sur la situation dans l'est de la République du Congo (RDC), les autorités rwandaises ont publié un communiqué dans la nuit du 17 au 18 février pour clarifier leur « position en matière de sécurité ». Ce week-end, les États-Unis ont demandé le retrait des forces rwandaises présentes dans l'est de la RDC, et de nouveau accusé Kigali de soutenir les rebelles du M23. Le Rwanda clarifie sa position sécuritaire dans un communiqué publié dans la nuit du 18 au 19 février 2024. Après l’intensification des violences autour de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ces dernières semaines et les déclarations américaines qui accusent de nouveau Kigali de soutenir le groupe armé du M23, le Rwanda dénonce une menace réelle pour sa sécurité et affirme être prêt à prendre toutes les dispositions pour se défendre. « Le Rwanda se réserve le droit de prendre toutes les mesures légitimes pour défendre son pays . » C’est ce qu’af...